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 30% des chefs entreprises ont pour objectif prioritaire d’augmenter l’impact positif de leurs activités sur la société et l’environnement. C’est encourageant mais encore minoritaire : seuls 18% affirment que, pour eux, « il faut faire de l’entreprise un bien commun ».

 Entreprise et Progrès et Generali se sont associés pour réaliser un sondage sur le thème « les entreprises françaises sont-elles progressistes ? » réalisé par Opinion Way qui témoigne de l’évolution de l’implication des entrepreneurs en matière de RSE mais aussi de l’écart de perception entre leur vision et celle des français. 

 

Sur les questions sociales et environnementales, iI y a une grande divergence de points de vue entre les français et les chefs d’entreprise.

 Alors que 89% des chefs d’entreprise déclarent mettre l’impact sociétal de leur activité au même plan que la performance économique, 81% des français perçoivent toujours l’entreprise comme étant uniquement tournée vers la rentabilité.

 « Ces résultats sont la preuve du malentendu qui existe entre les français et les chefs d’entreprise. Il est urgent de réconcilier l’entreprise avec son environnement : cela passera nécessairement par des engagements et des actions plus concrètes de leur part. C’est tout l’objet de la démarche que nous avons appelée « l’entreprise progressiste », commente André Coupet, associé chez Paris Montréal Conseil.

 

Des entreprises qui affichent leur volontarisme sociétal et environnemental, mais un chemin encore long à parcourir : seuls 30% des dirigeants considèrent tout à fait prioritaire d’augmenter l’impact positif de leurs activités sur la société et l’environnement

 

Si près de 9 chefs d’entreprise sur 10 estiment important d’améliorer l’impact positif de leurs activités sur la société et l’environnement, seuls 30% d’entre eux en font un objectif prioritaire.  Ces chiffres encourageants démontrent néanmoins une prise de conscience croissante des entreprises et une volonté d’aller plus loin dans la responsabilité sociale de l’entreprise. « Le modèle traditionnel de la RSE est en train de changer : il y a 20 ans, la RSE consistait à redistribuer une partie de la valeur créée par l’entreprise à ses différentes parties prenantes ; aujourd’hui, elle est un élément constitutif de la stratégie de l’entreprise qui construit la valeur avec – et pas seulement pour – ses parties-prenantes », analyse Antoine Lemarchand, président de Nature et Découvertes et vice-président d’Entreprise et Progrès

 

Parmi les objectifs affichés par les dirigeants pour faire progresser leur entreprise, on observe notamment une priorité accordée à la parité, au maintien des effectifs et au bonheur des salariés, même s’ils reconnaissent ne pas toujours être très en avance sur la mise en place concrète de ces objectifs :

  • Assurer une rémunération égale entre les hommes et les femmes est un objectif prioritaire pour 53% des chefs d’entreprise, et 24% d’entre eux se considèrent très en avance dans sa mise en place
  • Maintenir les effectifs est un objectif prioritaire pour 52% d’entre eux, et 20% se considèrent très en avance dans sa mise en place
  • Contribuer au bonheur des salariésà 48% même si seulement 11% des entreprises se considèrent très en avance sur cet objectif

 

En revanche, la formation des salariés les plus fragiles, l’adoption de méthodes de production éco-responsable et l’intégration professionnelle des travailleurs étrangers sont des objectifs moins prioritaires pour les entreprises. Tout en bas du classement, les questions liées à la gouvernance s’avèrent sources de crispations : faire entrer les salariés dans le conseil d’administration n’est pas une priorité pour 73% des dirigeants interrogés. Les difficultés du dialogue social se reflètent bien dans cette appréhension.

 

Enfin, les résultats révèlent l’existence d’une avant-garde : 18% des dirigeants adhèrent à l’idée d’Entreprise et Progrès qu’il faut « faire de l’entreprise un bien commun ». Parmi eux 7/10 affirment déjà l’appliquer : c’est la preuve encourageante d’une adhésion à un modèle différent, où l’actionnaire ne décide pas de tout.  

 

Faire progresser les entreprises : entreprise et progrès propose sa méthode 

Pour accompagner les entreprises dans leur désir de progrès et les aider à jauger leur avancement, Entreprise et progrès a mis au point l’outil de mesure de la progressivité des entreprises sur chacun des 5 axes que constituent les 5 grandes parties prenantes (actionnaires, salaries, clients, fournisseurs, société).

Cet autodiagnostic, disponible gratuitement sur :http://www.entrepriseprogressiste.com/autodiagnostic_radarep.html, permet de se mettre en mouvement et faire le point dans l’entreprise pour concevoir un nouveau plan de développement, porteur d’une double vision économique et sociétale.

C’est une démarche similaire que Generali France a initiée en 2006 en intégrant des critères de RSE dans l’analyse des risques des PME, ce qui a motivé son partenariat avec Entreprise et Progrès pour cette étude. « Les entreprises les plus investies en RSE sont très attentives à leurs parties prenantes (clients, collaborateurs, distributeurs, fournisseurs, actionnaires, collectivités locales…) et sont aussi celles qui maitrisent le mieux leurs risques. De récentes études d’économistes ont estimé que ces entreprises attentives et responsables dégagent une rentabilité augmentée de 13 %. Contribuer au bien commun est donc un facteur de durabilité supérieure », indique Marie-Christine Lanne en charge des engagements sociétaux de Generali France.

 

A propos d’Entreprise et Progrès

Fondée en 1970 par François Dalle, Entreprise & Progrès est une association qui réunit des entrepreneurs et des dirigeants désireux de faire évoluer les rapports au sein de l’entreprise et convaincus qu’il faut « Faire de l’entreprise un bien commun ». Lieu de réflexion et de partage, ce think tank et act-tank patronal réunit aujourd’hui plus de 100 entreprises, qui représentent 1 million d’emplois, autour d’une même conviction : le progrès économique et le progrès social sont indissociables. Entreprise et Progrès a toujours été précurseur et proposait d’ailleurs, dès 1993, le premier rapport RSE en France.

Depuis 2011, Denis Terrien, préside Entreprise et Progrès. Stéphane Marchand en est le Délégué général à ses côtés.

 

A propos de Generali France

Generali France est aujourd’hui l’un des principaux assureurs dans l’Hexagone. Le chiffre d’affaires de la compagnie, dont l’implantation en France remonte à 1832, atteint 11,3 milliards d’euros en 2015. Generali France s’appuie sur plus de 10 000 collaborateurs et agents généraux pour offrir des solutions d’assurances à 8,3 millions d’assurés, clients ou bénéficiaires de garanties dans le cadre de leur activité, ainsi que 800 000 entreprises et professionnels.

 

Contact presse

 Agence ELAN EDELMAN

Laurène Hug

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laurene.hug@elanedelman.com