Une charte pour concilier l’idée d’entreprise et l’idée de progrès social

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7 questions pour le dirigeant de l’entreprise 

1.    Quel est le contrat social et moral de mon entreprise ? Les salariés et les associations de citoyens ont-ils les moyens de me prévenir en cas de dérive?

2.    Nos collaborateurs et nos actionnaires se connaissent-ils ? Notre gouvernance permet elle aux actionnaires et aux parties prenantes de partager la même conception de l’intérêt général ?

3.    Mon entreprise cherche-t-elle à rendre mes salariés employables et autonomes tout au long de leur vie ?

4.    Mon entreprise est-elle transparente sur ses objectifs et ses résultats ? Comment, à quelle fréquence, procède-t-elle à l’appréciation de ses collaborateurs ?

5.    Existe-t-il une ambiance de confiance, d’empathie et d’autonomie dans mon entreprise ? La rémunération de nos cadres ou dirigeants en dépend-elle ?

6.    Existe-t-il une différence entre les salariés et les sous-traitants ? Le salarié est-il un sous-traitant ? Et vis-à-vis de nos sous-traitants, jusqu’où doit aller notre responsabilité ?

7.    Est ce que j’organise le temps de mes managers pour qu’ils puissent travailler le long terme comme le court terme ?

 

7 questions pour chaque collaborateur

 

1.    Est-ce que je comprends l’utilité de mon travail, ses effets et la responsabilité économique, sociale et environnementale que j’endosse ?

2.    Est-ce que je participe sans réserve à la mission de mon entreprise? Est-ce que j’aspire à quelque chose de grand avec elle ?

3.    Ai-je confiance dans mon manager et mon leader? Et eux, peuvent-ils avoir confiance en moi ? Ai-je la confiance de mes collègues ?

4.    Suis-je d’accord pour que mon travail soit évalué régulièrement par mes pairs et mes managers ? Est-ce que j’accepte les remarques sans les considérer comme des attaques personnelles ?

5.    Ai-je la volonté de faire une place au long terme dans mon travail quotidien de court terme ?

6.    Quand je parle de l’entreprise et de ses dirigeants, ai-je le bon ton et le bon comportement ?

7.    Est-ce que j’accepte ma part de responsabilité dans les échecs de mon entreprise ? Sans déni, ni peur.

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