Autocentrée, impatiente, déconcentrée, accro aux réseaux sociaux : voilà les traits de caractères du portrait que brosse Simon Sinek sur cette jeune génération…

Simon Sinek, consultant en management et auteur de nombreux ouvrages, rappelle les critiques colportés sur les « millennials », ces garçons et ces filles nés après 1994. Il évoque les « millenials » en ces termes : narcissiques, déconcentrés, paresseux, impatients et égocentriques… La faute, selon lui, à des parents qui ont fait croire à leurs enfants qu’ils étaient « uniques », au lieu de leur apprendre la vraie valeur du travail ou du dépassement de soi.

Résultat, la génération Z ne parvient pas à s’épanouir dans le monde du travail. Elle, nourrit une insatisfaction chronique. Les « millenials » n’ont pas la patience pour mener à bien des projets sur le long terme. Un défaut qui, d’après Simon Sinek, est imputable aux managers actuels, trop souvent enfermés dans une vision court-termiste et superficielle de leurs responsabilités.

Pour Simon Sinek, les « millennials » sont tout simplement victimes d’une dépendance pathologique aux réseaux sociaux, en tous points comparables à une drogue. Il a été prouvé qu’un « like » sur Facebook libère de la dopamine dans notre cerveau autant qu’une cigarette. Cette addiction a déformé le rapport des individus les uns aux autres. La génération Z, hyper connectée, est devenue incapable de construire des relations solides, trop habituée à « swiper » sur Tinder ou à « unfollower » les personnes sur Twitter

Pour Sinek, il n’existe aucun raccourci pour construire des relations pérennes avec des individus ou une satisfaction professionnelle.