LA THESE DE L’OUVRAGE ? Les affaires du monde sont les affaires de l’entreprise !

Les dirigeants d’entreprise doivent agir « en société », compte tenu de leur position acquise et de l’ampleur des défis de régulation de la mondialisation, en orientant les modèles économiques dans le sens de la durabilité comme le font quelques pionniers…

POURQUOI CET OUVRAGE ? « La durabilité » ou le capitalisme parties prenantes s’affirme !

Le débat sur la capacité de l’économie de marché à résoudre les enjeux sociaux et environnementaux de la planète n’en finit pas ; entre la sous-estimation de la problématique et la condamnation du système, la voie co-régulatrice  devient crédible.

LE SENS DU TITRE ?

Il n’y a plus d’un côté l’entreprise en charge de l’intérêt privé et de l’autre l’élu en charge de l’intérêt public mais bien une dimension géo-politique propre à la mission de l’entrepreneur dans le contexte de la mondialisation ; cette convergence doit être assumée.

L’ACTUALITE DU LIVRE ?

Tous les pays développés appellent aujourd’hui une prise de responsabilité directe des entrepreneurs en amont de la gestion des marchés ; de très nombreuses initiatives public-privé voient le jour pour traiter la question du climat, des territoires, de la précarité. Ce nouveau modèle d’entreprise( dit RSE)  devient pertinent et de plus en plus partagé.

L’ORIGINALITE DU LIVRE ?

En s’appuyant sur une réflexion historique et critique, ne cachant rien d’une situation qui n’a pas su ou voulu penser le développement, l’auteur puise dans sa connaissance du contexte les preuves et les impulsions qui donnent du sens à une démarche en gestation.