Entreprise et Progrès dévoile le « Baromètre des entreprises en progrès » avec les premiers indices mondiaux de la raison d’être des entreprises

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Entreprise et Progrès, le cercle des leaders activistes fondé il y a 50 ans par les présidents de Danone et de L’Oréal sur l’idée qu’il fallait faire de l’entreprise le bien commun, remet “le baromètre des entreprises en progrès” à Olivia Grégoire, Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance, chargée de l’Économie sociale, solidaire et responsable, lundi 1er février à 12 h.

Les dirigeants d’Entreprise et Progrès ont la conviction qu’il faut apporter des clefs de réflexion et d’action aux chefs d’entreprise qui souhaitent construire un modèle d’entreprise différent, ouvert sur le monde, un modèle d’entreprise qui démontre que la création de valeur est juste si elle est équitablement partagée, que notre empreinte sur la Terre doit être socialement respectueuse et durable pour être économiquement viable. Et non l’inverse. 

La « raison d’être de l’entreprise » introduite par la loi Pacte a le pouvoir de transformer les organisations, durablement et en responsabilité.

Le Comité scientifique* d’Entreprise et Progrès a dégagé après plus d’une année de travail 10 indices pour que la raison d’être puisse être transformative et puisse mettre l’entreprise sur le chemin du progrès. C’est une première mondiale. Aucune étude en la matière n’avait été réalisée à ce jour.

Entreprise et Progrès a cherché à mesurer les liens éventuels entre des éléments caractérisant la gouvernance de l’entreprise et son impact positif lié à la définition d’une raison d’être. 

Grâce à une étude économétrique très poussée et à une série d’entretiens auprès des entreprises du SBF 120 (Aigle, Chiesi France, Danone, MAIF, Orange et Siemens Smart Infrastructure France et BeLux), Entreprise et Progrès a défini 10 indices pour une raison d’être transformative ; 10 critères caractéristiques structurels et managériaux pour mettre les entreprises sur le chemin de la raison d’être. 

Pour Marion Darrieutort, co-présidente d’Entreprise et Progrès, la raison d’être définit le sens que l’entreprise, avec ses parties prenantes, souhaite donner à ses activités. Elle guide ses choix stratégiques avec la volonté d’apporter une contribution spécifique, unique si possible, à ses clients et une utilité sociétale au service d’un monde meilleur. « Il s’agit donc avant tout d’une gouvernance en responsabilisation, qui engage l’entreprise dans sa globalité, avec ses parties prenantes, dans une dynamique de progrès au service du bien commun. » 

Olivia Grégoire le souligne : « Aujourd’hui l’enjeu est de faire connaître la raison d’être aux entreprises : avec la loi Pacte, nous avons conçu une véritable boîte à outils dont elles peuvent se saisir. Le travail de pédagogie et d’inspiration est nécessaire pour montrer que cela relève d’une formidable opportunité au service du bien commun, et non d’une contrainte. »

Lien vers le baromètre du progrès en version intégrale
Lien vers le baromètre du progrès résumé

Les indices structurels : 

1) Le dirigeant s’assure d’une représentation effective des femmes au sein de son conseil d’administration et de son comité de direction 

2) Le dirigeant s’assure d’une bonne représentation des collaborateurs au sein des conseils d’administration et de surveillance 

3) Le dirigeant s’assure d’une rémunération variable des dirigeants indexée significativement sur des critères sociaux et environnementaux 

4) Le dirigeant s’assure d’une séparation entre les fonctions de Président et de Directeur Général (ou assimilé) 

5) Le dirigeant s’assure que la raison d’être soit définie et suivie en co-construction avec les parties prenantes 

Les indices managériaux :

6) Le dirigeant s’assure d’une intégration de la raison d’être dans le plan stratégique de l’entreprise 

7) Le dirigeant s’assure d’un chiffre d’affaires aligné avec la raison d’être de l’entreprise 

8) Le dirigeant s’assure que le Conseil d’Administration prenne en compte le suivi de la performance financière et extra-financière de l’entreprise d’une manière intégrée

9) Le dirigeant s’assure de la pleine adhésion et du plein engagement de ses collaborateurs aux valeurs de l’entreprise et à sa raison d’être 

10) Le dirigeant s’assure de faire de la raison d’être de l’entreprise un outil de décision pour tous les collaborateurs 

*Conseil scientifique :

  • Laurence Peyraut (Présidente de chantier), Secrétaire générale de Danone France, Vice-présidente d’Entreprise et Progrès,
  • Rodolphe Durand (Président du comité scientifique), Professeur à HEC Paris, titulaire de la chaire « Joly Family Chair in Purposeful Leadership », Fondateur et Directeur académique de l’Institut Society and Organizations.
  • Nathalie Gimenes, Docteure en sciences de gestion, Consultante experte en management stratégique d’entreprise et de gouvernance en responsabilisation (Be-Concerned), Conférencière et Responsable pédagogique de formations pour cadres dirigeants et décideurs au sein de MINES ParisTech, Enseignante vacataire à l’Université Paris Dauphine.
  • Albert David, Professeur de management à l’Université Paris Dauphine-PSL, Fondateur et directeur, sous l’égide de la Fondation Dauphine, du Cercle de l’Innovation, plateforme collaborative université-entreprises dédiée à l’innovation en management.
  • Louise Beveridge, Dirigeante d’entreprise, enseignante à Science Po (Paris) et Administratrice. Membre advisory board d’Ethics & Boards, elle est aussi Data-provider chez Entreprise & Progrès.
  •  André Coupet, Consultant en stratégie à Montréal et Paris, Auteur de “Vers Une Entreprise Progressiste”

A propos d’Entreprise et Progrès :

Entreprise et Progrès, cercle des leaders activistes, est une association qui rassemble une centaine d’entrepreneurs et de dirigeants activistes qui veulent transformer l’entreprise au nom du bien commun. Think tank et do tank, elle regroupe des entreprises de tous secteurs allant de la start-up aux grands groupes, représentant au total un million d’emplois. 

Fondée en 1970, sur l’idée que le progrès économique et le progrès social sont indissociables, elle a toujours été précurseur dans ce domaine et proposait dès 1993, le premier rapport RSE en France. Elle se veut force de propositions pour faire entrer la performance de l’entreprise dans une nouvelle dimension de la responsabilité.

Le Manifeste d’Entreprise et Progrès

Contact presse :  Isabelle d’Halluin 
06 03 00 88 48 / idh@isabelledhalluin.com

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