Lectures conseillées

L’actionnariat salarié : un bon moyen pour légitimer le capitalisme ?

  L’actionnariat salarié est, au même titre que la participation, un vecteur de progrès social. Dans les sociétés non cotées, l’actionnariat salarié est perçu comme un avantage concurrentiel durable. Mais est-ce un bon investissement que d’être actionnaire de son entreprise ? Quels sont les chiffres de l’actionnariat salarié ? Entreprise et Progrès vous invite à découvrir le rapport réalisé par les cabinets Equalis Capital et Deloitte via ce lien. En Mars 2010, Entreprise et Progrès avait déjà contribué à la réflexion sur le sujet en soutenant l’idée d’une fusion de la participation et de l’intéressement. Condition impérative de succès : ne pénaliser ni les salariés ni les entreprises.  

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« Et si la finance sauvait le monde »

  La finance peut devenir un facteur clef de redressement de l’économie mondiale. La crise financière de 2007-2008, et la grave récession économique mondiale qui a suivi, ont fait de la finance l’ennemi à abattre aux yeux des citoyens de la planète. Nombre des tensions actuelles qui traversent le monde (populisme, nationalismes…) sont un écho de la grande désillusion qui a touché tous ceux qui croyaient, depuis 1944, en un système financier porteur de développement économique et garant de la coopération internationale. L’humanité connaît une crise de confiance sans précédent. Et pourtant, elle n’a jamais eu autant besoin d’avoir confiance – en l’avenir, dans les autres, en elle-même – pour relever les défis cruciaux (pauvreté, paix, climat) qu’elle n’a plus le choix d’ignorer. Il est temps de se réconcilier avec la finance ? De renouer avec son essence d’outil ? De la domestiquer pour éviter qu’elle soit cette force sans conscience pouvant mener le monde à la ruine ? Et s’il était temps de la réenchanter ? Pas en refaisant du vieux avec du neuf, ou du même autrement… Non, mais en la refondant sur des bases saines, en la réinventant au service du bien commun – ce pour quoi, à l’origine, elle avait été fabriquée – ce contre quoi l’homme n’aurait jamais dû la laisser aller.

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Ils se croyaient les meilleurs – Histoire des grandes erreurs de management

«Je crois beaucoup à la nécessité d’avoir de temps en temps de sérieux échecs, disait Antoine Riboud, le fondateur de Danone. Ça fait rebondir et ça permet d’aller plus loin.» Les créateurs de start-up américains sont fiers de leurs loupés et les arborent comme des tatouages de guerre. Car un patron, affirmait le baron Bich, l’inventeur heureux du stylo-bille et malheureux du parfum pas cher, ça prend «sept bonnes décisions pour deux mauvaises et une carrément foireuse». Voici l’histoire de ces décisions «foireuses» qu’il eût fallu éviter. Des innovations mort-nées de Bill Gates ou Steve Jobs aux rêves de grandeur de Jean-Marie Messier, de Kodak qui ne croyait pas à la photo numérique à Mamie Nova qui se moquait des grand-mères, de l’échec de Barbie en Chine à celui de Renault en Inde, des performances viciées de Madoff et de Kerviel à l’explosion «programmée» de la navette Challenger, de Danone à Orange, Google ou Volkswagen, cent cinquante erreurs qui ont marqué l’histoire font l’objet d’une enquête minutieuse. Certains cas sont célèbres, d’autres n’ont jamais été regardés de près, tous sont revisités à travers des récits qui fourmillent d’anecdotes et de révélations. Loin d’être un simple catalogue des ratages des dirigeants,Ils se croyaient les meilleurs est un livre de référence en matière de prise de décision. Il analyse les grandes catégories d’échecs et en tire les leçons en matière de stratégie, de marketing ou de gestion de l’humain. Tant il est vrai que le succès n’apprend rien, que les déconvenues seules

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Ces grandes entreprises au cœur des transformations du monde

Juillet 2015. La fusion historique entre Lafarge et Holcim donne naissance au nouveau géant des matériaux de construction, présent dans plus de 90 pays avec 115 000 collaborateurs. À la tête du groupe Lafarge depuis 2006, Bruno Lafont en a accéléré la transformation pour en faire en moins de dix ans une entreprise mondiale, référence du secteur, réputée sur les marchés émergents à forte croissance. Le ciment ne voyage pas et impose donc de développer localement ressources et compétences nécessaires, en s adaptant à des modes de construction essentiellement locaux. Cette particularité en fait un acteur incontournable pour comprendre le monde et ses grands enjeux liés à l urbanisation, à la croissance démographique et au changement climatique. À travers une série d entretiens, Bruno Lafont nous aide, par son expérience concrète, à mieux comprendre comment une entreprise mondiale fait face. Convaincu que demain les entreprises et les villes joueront toujours un rôle considérable aux côtés des États, il affirme que « pour la croissance et pour les emplois dans le monde, il faut mieux relier climat et économie, climat et énergie, croissance et compétitivité. Ne traiter qu’une partie de ces enjeux créera de profonds déséquilibres ».

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Médias

AGENDA

Retrouvez les informations pratiques de nos prochains événements :

Janvier 2020

07janvier09:0012:00La jungle des labelsCHANTIER : LA FABRIQUE DE LA RAISON D'ÊTRE

30janvier08:3010:00Jérôme Fourquet | Directeur du département « opinion et stratégies d’entreprise » | IFOP

Février 2020

04février08:3011:00Comprendre la loi PacteCHANTIER : LA FABRIQUE DE LA RAISON D'ÊTRE

13février08:3010:00Nicolas Truelle | Directeur général | Apprentis d'Auteuil

Mars 2020

03mars08:3011:00Définir sa Raison d'être en pratiques et en méthodesCHANTIER : LA FABRIQUE DE LA RAISON D'ÊTRE

Avril 2020

07avril08:0011:30La Raison d'être dans les CACHANTIER : LA FABRIQUE DE LA RAISON D'ÊTRE

Mai 2020

05mai08:3011:00Comment éviter le "purpose washing"CHANTIER : LA FABRIQUE DE LA RAISON D'ÊTRE

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