L’entreprise d’après la crise (2010)

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L’entreprise d’après la crise : refonder le modèle pour durer

La crise financière de 2008 n’est pas qu’un accident conjoncturel : elle révèle des dysfonctionnements profonds dans la manière dont les entreprises sont organisées, gouvernées et évaluées. C’est le constat de départ d’Entreprise et Progrès, qui a réuni pendant plus d’un an un groupe de travail pour tirer les leçons durables de cette crise et proposer des pistes concrètes aux dirigeants soucieux de construire des organisations plus robustes et plus justes. Notre cahier identifie les dérives d’un capitalisme court-termiste qui, en asphyxiant fournisseurs, salariés et territoires, finit par se nuire à lui-même, et plaide pour une entreprise moins hiérarchisée, fondée sur la subsidiarité réelle, l’authenticité du discours managérial et le développement de l’intrapreneuriat. Nous y abordons également la question cruciale des relations entre actionnaires et entreprise, en défendant une meilleure prise en compte des actifs immatériels, le développement de l’investissement socialement responsable et un encadrement plus strict des LBO les plus prédateurs. Parce que la personnalité et la vision du dirigeant restent au cœur de toute transformation durable, notre cahier s’adresse en priorité à ceux qui refusent de réduire leur rôle à la maximisation du profit actionnarial. Entreprise et Progrès y affirme avec conviction que l’entreprise, lorsqu’elle vit en symbiose avec son écosystème, est une des principales solutions aux crises présentes et à venir.

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