L’épargne salariale, une voie sous-estimée pour conforter les retraites (2010)

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L’épargne salariale, une voie sous-estimée pour conforter les retraites

Comment financer les retraites de demain sans alourdir les finances publiques ni brusquer les équilibres sociaux ? C’est la question centrale à laquelle Entreprise et Progrès apporte une réponse concrète et pragmatique dans notre cahier, en s’appuyant sur un mécanisme largement accepté par tous les partenaires sociaux mais encore trop peu exploité : l’épargne salariale. Partant du terrain, nous formulons trois propositions structurantes : rapprocher participation et intéressement au sein d’un « dividende du travail » plus lisible pour chaque salarié, mieux articuler les dispositifs existants (heures supplémentaires, RTT, CET, PERCO) pour en démultiplier les effets de levier, et faciliter l’actionnariat salarié dans les PME non cotées, aujourd’hui quasi absent alors qu’il constitue un puissant facteur de motivation et de fidélisation des talents. Notre cahier démontre, chiffres et simulations à l’appui, qu’une utilisation plus intelligente des outils existants permettrait d’améliorer significativement les pensions futures sans introduire de charge nouvelle pour les finances publiques. Nous y défendons également l’idée que le salarié doit être placé au centre de ces mécanismes, en devenant acteur et décideur de sa propre rémunération différée. Entreprise et Progrès appelle à inscrire ces propositions en tête de l’agenda de la réforme des retraites, tant elles conjuguent efficacité économique et progrès social.

Couverture L'épargne salariale